
Certains sont des accidents, d'autres servent de passeport, de moyen de pression, d'autres ne sont là que pour les aides de la CAF, enfin, une grande partie d'entre eux est tout de même issue de l'amour à un instant donné éprouvé par 2 individus de sexe opposé... il s'agit bien entendu des enfants. Ces mêmes êtres que l'on arbore fièrement comme un bijou devant les copines, dont on fait "mine" de s'occuper activement, en prennant bien soin de lui, de sa santé, de son évolution, on en fait des tonnes, commentant chacun de ses faits et gestes, s'inquiétant dès que le pauvre petit "pète de travers"... tout cela avant de le "laisser dans son coin", seul comme un légume derrière les barreaux d'un lit toute la journée... se contentant d'assurer ses besoins vitaux et de tant à autre de se pencher sur son berceau en faisant "ah re à re" bétement en faisant des grimaces, le tout avant de retourner s'abrutir devant la télé... Ah c'est beau les congés maternités, les congés parentaux... surtout pour s'occuper de soi! Combien de temps passe réellement en moyenne les mères en congés maternités ou parentaux avec leur enfant ( même constat pour les pères qui peuvent aussi à présent avoir des congés )? N'avez vous jamais remarqué que la plupart des bébés à la maison ou à la crèche sont laissés à l'état végétatif une très très grande partie de la journée? N'est-ce pourtant pas le moment le plus important pour le développement futur de l'individu? N'est-ce pas à cet age que l'apprentissage est le plus facile? Pourtant c'est bien le cas! En effet, c'est à ceta age que le cerveau "se construit"... Les bébés ne sont pas que des objets que l'on sort pour "faire bien", ils nécessitent une attention toute particulière qui ne passe pas par des niaiseries, des "manières" du genre "oh le pauvre petit, il est malade" etc... Non! Un bébe doit être sollicité, on doit l'entourer de jouets, le mettre dans un monde en mouvement, on doit lui parler sans "débilités", c'est à dire en bon francais, de manière simple mais avec des phrases "sujet-verbe-complément", en un mot, on doit l'éveiller! Je suis intimement persuadé que c'est à cet age que se décident les capacités intellectuelles futures de l'enfant... de la même manière, un bébé ne pleure jamais sans raison, il n'a pas d'autre moyens d'expression pour exprimer son "malaise", le laisser pleurer est alors stupide, dire comme le font la plupart des français " laisse le pleurer quand il en aura marre, il s'arrétrea" est un non-sens total qui reflète bien la mentalité "je m'en foutiste" des parents et leur manque de sérieux... même si un bébé pour lequel on accourt au moindre petit cri de sa part peut abuser de cette situation il n'en est pas moins vrai que si il pleure c'est pour une bonne raison, quelque chose ne va pas ou il désire quelque chose... or le désir n'est-il pas synonyme d'éveil? Faut-il alors le restreindre? Sans doute lorqu'il met en danger la santé de l'enfant ou son développement, mais surement pas dans le cas contraire... Mais je vous vois bien venir, comment ce "mioche" de 17ans que je suis se permet-il de donner des leçons d'éducation? Tout d'abord, j'y répondrais que lorqu'on fait quelque chose mal, il vaut mieux ne pas la faire du tout, l'éducation la plus grande des responsabilités car elle forme les futurs citoyens, les futurs acteurs de ce monde... que j'ai assez observé les parents autour de moi et leurs enfants pour comprendre avec le recul comment les choses se passent, enfin je ne prétend pas détenir la vérité absolue mais jamais vous ne me pourrez me reprocher ma demande, on ne peut plus légitime de passer plus de temps avec son bébé...
Le même constat peut être réalisé aux écoles maternelle et primaire où les enfants sont "confiés" à des nourrices dont certaines ont autant de conscience professionnelle que de plomb dans la cervelle, c'est à dire pas grande chose ( oui j'assume mes écrits: il faut voir la vérité en face, peu de nourrice le sont par vocation, elles le deviennent pour échapper à la misère du chomage qui touche bien plus les personnes sans qualifications). Et quelle déléctation pour moi de voir les mères de famille, toutes ces "gueunons" "bon chic bon genre" le samedi matin attendant leur progéniture devant l'école, tentant d'épater la galerie avec leur gros 4x4 tout propre qui n'a jamais et ne vera jamais un chemin de terre ( alors que l'on habite à 100m de l'école, mais oui mais il faut le montrer le nouvel achat de monsieur...), roucoulant sur la sortie du week endd qui s'annonce, on idéalise à souhait, même "les plans" les plus médiocres pour faire baver les copines alors que c'est patates midi et soir du 1er janvier au 31 décembre, on vante la nourrice laisser au repos le week end et surtout on débat sur ses chères "têtes blondes", alors que pour bien des femmes "les gosses" cela passe après les petits plaisirs personnels... Pour le papa, l'éducation, c'est une "affaire de principes", il aime affirmer que les problèmes de disciplines n'arrivent qu'aux autres, "moi le mien si il fait cela, je lui met une taloche et plus jamais il ne recommencera", "comme moi le petit ira au cathéchisme et il a interet à marcher droit", or dans les faits cette conception "à l'ancienne" de l'éducation est totalement dépassée et pour cause: pensez vous que c'est en infligeant punitions corporelles ( et oui je sais les mots paraissent forts pour vous, mais je n'ai rien trouvé d'autre et après tout, c'est bien ce que c'est...) que l'enfant comprendra? J'ai de gros doutes... oui l'enfant au bout de quelques baffes un peu trop près du mur ne fera plus "l'action prohibée" mais aura t-il pour autant compris pourquoi il ne la fait plus? Non! Il cessera uniquement parce qu'il aura peur de se faire punir, mais alors dès qu'il sera seul il continuera cette action car il continuera à penser qu'elle est légitime et qu'il ne risque rien puisque les adultes ne sont pas là... Voila pourquoi le dialogue est très important avec ses enfants, même si j'en convient, il faut savoir appliquer des punitions pour que l'enfant connaisse les règles de la vie en société et ce qu'il se passe lors que l'on commet des délits de son plein gré, mais ces punitions ne doivent en aucun cas être corporelles car elles ne feraient qu'augmenter le conflit inter-générationnel, l'incompréhension et dans certains cas l'animosité voire la haine à la longue, de plus elles doivent êtres aggrémentées d'explications "tu es privé de sorti tant de temps car tu as fait ceci ou cela, mais un bon comportement de ta part peut réduire la punition, et si tu ne commet plus la même bétise dans le futur il n'y aura plus de problèmes"... je pense qu'une simple explication comme celle ci, les yeux dans les yeux est bien plus intelligente qu'une simple "taloche" toujours incomprise et qui ouvre la porte à tous les abus...Je peux vous assurer que j'ai connu des professeurs sachant se faire respecter, voire craindre et faire regner une discipline de fer, sans laquelle aucune éducation n'est possible comme l'affirmait très justement Kant, sans jamais faire usage de la force ou de punitions à outrance, en utilisant une certaine poigne, une présence, une rigidité sur certains principes importants... Mais je vois bien venir les "anciens", avec leurs "de mon temps on claquait les enfants et ils ne la ramenait pas", certes, enfin sans vouloir être méchant, n'est-ce pas votre éducation qui a aboutit à mai 68 et à toutes les dérives actuelles? Si votre système était "si bon" pourquoi y a t-il eu les dérives que l'on connait aujourd'hui alors? Ne serait-ce pas là une sorte de frustration du genre "pourquoi avons nous subi nous, les conflits physique avec nos parents et pas eux? De même, je suis persuadé que l'on ne devrait jamais obligé un enfant à pratiquer une activité "de loisir" hors du cadre scolaire contre sa volonté, comme par exemple forcer son enfant à faire des heures et des heures de natation pour en faire un champion alors que l'enfant lui rève de faire du football... chaque enfant a forcément des désirs, des rèves, et c'est pour cela qu'il ne faut pas l'obliger à devenir ce qu'il ne veut pas être c'est à dire celui que vous, vous auriez révé être car cela échouera dans 99% des cas et l'enfant en sortira frustré... vous n'êtes pas votre enfant, il faut savoir accepter ses différences, son intégrité, son exemplarité et même son humanisme, ce n'est pas une marrionnette, il doit être libre de certins choix, comme celui de choisir sa religion à sa majorité... Où est la liberté d'un bébé que l'on baptise? Durant toute son enfance, on va lui faire un bourrage de crâne au cathéchisme etc, tant et si bien qu'arrivé à l'age adulte il sera "ancré" dans les préjugés religieux acquis au cours des années dont il ne pourra se défaire totalement même au prix de lourds efforts, ce sera devenu pour lui des évidences, comme une seconde peau... N'avez vous jamais remarqué qu'à l'entrée d'une église, beaucoup de personnes qui disent ne plus croire à la religion chrétienne font tout de même leur signe de croix? Que ces memes personnes ne supportent pas que l'on critique leur "soi disant" ancienne religion? Et qu'une fois proche de la mort celle ci refait surface comme un prédateur tapis dans l'ombre? Alors que si le choix religieux devrait être réalisé à la majorité, lorsque les individus sont en pleine possession de leurs moyens, propres à mener une réfléxion approfondie loin des préjugés... je peux vous dire que si c'était le cas, le pape et "les chefs" des autres religions vivraient dans une case en Afrique avec 2 ou 3 chèvres pour unique richesse, et seulement quelques "lobotomisés religieux" au lieu et place des centaines de millions actuels...
Et c'est sans doute cette accumulation de "contre sens éducatifs" qui mènenet à la fameuse crise d'adolescence et au conflit inter-générationnel profond qui poussent les jeunes à commettre des actes irréfléchis dans le seul but de se démarquer, de montrer au monde qu'ils existent, de s'affirmer en tant qu'individu unique et aussi de s'opposer aux parents qui pour l'occasion passent pour des "vieux cons" et son totalement dépassé par les fruits de leur méthode qu'ils ne peuvent plus gérer comme par avant... et oui il est un tant où le cadet fait 2 têtes de plus que le papa qui commence à subir les affres de la gravité et où la moindre petite claque pourrait entrainer un retour à l'envoyeur dévastateur, alors le père frustré reste passif sur son fauteil pendant que madame tente de sermoner "son petit" en lui expliquant le pourquoi du comment il ne peut agir ainsi, mais il est déja trop tard, c'était avant qu'il fallait expliquer, dialoguer de choses sérieuses avec son enfant... D'ailleurs, je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi on ne pourrait pas parler de tout avec ses enfants sans tabous alors qu'il faudrait tout lui expliquer avec des mots adaptés à son age pour l'ouvrir au monde, l'éveiller et ne pas repousser sa demande d'explication au prétéxte de "c'est des choses de grandes personnes", cela n'a aucun sens! L'enfant ne pourra alors que se sentir rabaissé, et de toute façon, j'assimile ce comportement à l'adage " c'est reculer pour mieux sauter" car tot ou tard l'enfant y sera confronté par la force des choses et parfois de façon brutale, autant alors l'y préparer "tranquillement". C'est exactement la même chose que lorsqu'un jeune se fait rabaissé par des "vieux" sur des sujets qu'il maitrise totalement, pourquoi un jeune serait-il forcément moins instruit qu'un adulte? Je suis désolé mais dans certains domaines j'estime dépasser et de très loin bon nombre de mes aieux, et pas que sur des "trucs de jeunes" comme ils disent, j'en ai déja "possédé" plus d'un grace à leurs lacunes intellectuelles dans certains domaines bien précis... Ainsi il ne fut jamais bridé la soif de connaissance, et ce à tout age... on voit bien ce que donne le manque de curiosité intellectuelle dans nos sociétés modernes ou bon nombre d'entre nous trop occupés, fatigués par leur travail, se retrouvent "aliénés" de leur envie d'ouverture sur ce monde... l'éducation reçue est elle aussi responsable... C'est la combinaison de ces 2 phénomènes qui fait que se croyant trop fatigués et n'ayant pas de réelles envies de savoir plus( de toute façon, ils n'ont pas reçu les bases leur permettant de comprendre au mieux leur monde...vouloir instruire aujourd'hui ces gens, c'est comme construire une maison sans fondations) les poussent à se "vautrer" les soirs et le week end sur leur canapé à gober les inepties de TV1, M6 etc, ou à ne pas avoir de réelles ambitions dans la vie, se contentant d'une "petite maison mikit" de banlieue, mal tenue, mal nétoyée, avec des objets stoqués jusqu'au plafond dans des pièces de quelques mètres carrés où ils n'osent même plus rentrer pour ne pas voir la vérité en face: ce sont des gens sans volonté véritable, le manque d'entretien d'eux même reflétent bien souvent ce problème social bien plus profond qu'il n'y parait: pourquoi se battraient-ils alors qu'aucun espoir ne leur est réellement permis? Sans qualifications véritables et surtout sans niveau intellectuel suffisant, ils sont condamnés à vivre leur triste routine éternellement "travail précaire, sous payé, pénible - vieille voiture - maison taudis - manger du poulet aux hormones nourri au mais OGM MON 810 - dormir avec l'autoroute, ou l'aéroport à 100m de sa chambre", le tout ponctué par une semaine de vacances piteuses avec, après 12h coincés dans les bouchons, entassés dans leur vieille renault (si elle ne tombe pas en panne), ils pourront profiter d'un magnifique littoral bétonné avant d'aller se baigner dans une mer verte, brune ou noire, selon les arrivages des rejets de produits chimiques ou de pétrole, mais bon il faut relativiser, parfois l'eau est bleue je le reconnais, un beau bleu des mers du sud... quand ce sont des produits chimiques bleus qui sont déversés... Et ce manque d'ambitions se reflétent bien souvent sur leurs propres enfants... peut-être croient-ils que l'echec est inscrit dans les gènes? Pourquoi entend t-on plus souvent les cadres dirent "mon enfant sera avocat" qu'un ouvrier? Il faut avoir de l'ambition et donner à son enfant les moyens de réussir sa vie, en évitant de lui faire adopter une vision mimétique de la vie qui consisterait à dire " mes parents sont ouvriers, je le serai aussi" et cela passe par une éducation attentive, une présence d'adultes autour de l'enfant, lui enseignant leurs savoirs sans préjugés ni tabous... pourtant on l'entend assez souvent en ce moment: "seule la comprehénsion des erreurs du passé peut fait comprendre aux générations futures comment ne pas les commetre": ce principe doit aussi s'appliquer au niveau du vécu personnel pour que cette société évolue. Bien sur les impératifs actuels font que la femme au foyer est devenue rare, que les gens travaillent de plus en plus et ont donc de plus en plus de mal à s'occuper de leurs enfants, mais alors pourquoi faire des enfants si on a pas le temps ou si on ne veut pas se lancer dans cette aventure de toute une vie à 200%? Même si en semaine, la vie fait que l'on ne peut pas s'en occuper comme on le souhaiterais, pourquoi ne pas leur réserver une grande partie du week end pour les emmener visiter un musée, faire une balade ou tout simplement pour partager un moment avec eux en dehors des imératifs du quotident plutot que de dormir sur le canapé tout le dimanche après midi? La vie est un combat de tous les instants ou nous devons nottament toujours lutter contre notre "fainéantise", "nos envies" pour évoluer, accomplir des impératifs et ainsi éviter "le naufrage", être de bons parents fait partie de ces impératifs, et si "la vie est trop difficile" pourquoi ne pas faire moins d'enfants ou en faire un peu plus tard lorsque vie familiale et professionnelle sont stabilisées? D'autant plus que l'on peut avoir des enfants de plus en plus tard aujourd'hui sans risques grace aux progrès de la médecine et qu'un divorce est sans doute une des choses les plus traumatisante pour le développement d'un enfant...